Poésie surréaliste NotesMat15

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Scentless

Sous-système d’un sous-système s’écoulant le long des icebergs déstructurés comme l’Ajax WC qui joue le Scentless de Kurt, habillés comme des clowns, la piste d’atterrissage profanée, nous avions mêlé des zones opaques, bataillant contre la pluie aux lueurs de scarabée, avec des drapeaux aux étoiles endolories, des cépages perturbants d’encyclopédie enterrée à la frontière mexicaine.

Venant des profondeurs de son appareil Kodak, les données de notre iPhone sauvegardé émettaient quelques notes de blues consolateur, en dirigeant sur des sites aux processeurs féodaux. Des processeurs qui effectuaient leur mise à jour, en agaçant la glotte de leur créateur, tandis que je farfouillais dans les options de ce traitement de texte. Des options qui plagiaient le contenu du carnet de notes de Kaphrium et, sur l’écran de l’ordinateur maintenant, un traitement de texte qui avait capturé, à l’aide d’une clé USB, des photographies de jeunes filles galbées et longilignes.



Et pour étudier les fluctuations de ce Scentless, sous les poutres apparentes de la mansarde, par endroit enduit d’équinoxes dorsales, nous disparaissions progressivement pour la bonne marche de l’ensemble dont nous avions fait partie – et la polysémie des ogives téléphoniques, en passant sous l’arche du Donjon de Crussol, limitait l’extension permanente du chaos que nous avions sécrété. En maintenant la cohésion dans l’espace clos qui nous était assigné, nous avions puisé des silhouettes fiévreuses dans ce labyrinthe de chaussettes palmées.


Nous étions potentiellement remplaçable ou dispensable, déambulant la braguette grande ouverte – ouverte comme la gueule de ces pachas chevauchant les meilleures possibilités d’une autre ville, d’un autre continent ou d’une autre planète. Se rassemblant en déambulant le long de leurs Mercedes aux teintes noires rincées au gas-oil, ces gens du rallye sauvage dévoraient les kilomètres qui refoulaient alors leur vide intérieur, le balançant vainement dans le disque dur avant le décollage, le Scentless de Kurt nous fixant sur le canapé d’un air hébété.