Cette nuit qu’on jugeait revêche, c’était la réconciliation de toutes les histoires à presque trop écrire ; des histoires blêmes
quand au départ elles émettaient des hypothèses, d’autres nuits blanches coincées dans l’interstice où se perdent le jazz, l’ardeur vitale et cachée de tous les venins qui coulaient dans nos veines : par quelle inaccessible parabole allais-je décrire cette drogue ! Et pourquoi tant d’affectivité pour sa géographie subconsciente ?
Aucune réponse ne renvoyait son écho ! Alors pourquoi écrire en sanskrit cette harmonie fragile et menacée alors que le quatre quart devenait purée sous les pas de nos pachydermes ?
Mais toujours cette nuit revêche revenait nous hanter, accuser nos pachydermes peu recommandables qui avaient rattrapé l’armée des singes mercenaires. Il y avait du sang craché dans leur tasse ébréchée, il y avait au fond des rétines de ces singes des hominidés parfums qui partaient tôt à l’usine le matin. Il y avait comme des fleurs terrifiantes le long du chemin royal menant à l’Acropole, il y avait comme des souvenirs se développant sous la forme d’un tweet lorsqu’une coloration surnaturelle prenait possession de la rivière en contrebas…
Peut-être le résultat de ces produits toxiques enflammant, d’abord des silences à se crever la panse puis les affluents de ce cours d’eau que des clowns Iroquois, pour scalper sur leur tige, généreusement attribuaient au sang satanique, semé par grand vent.
Cette nappe et cette tige qui langoureusement, en chiens de faïence et en quinconce mais tête-bêche, émergeaient au centre du rectangle de l’acropole ; il y avait peut-être des kilomètres d’encensoir avant cette confluence ; il y avait sans doute au centre du rectangle des icônes qui se recueillaient, s’évaporaient à chaque embardée sexiste. Leurs idées entraînées toujours plus au fond de ce siphon ne laissant entrevoir pour plus tard que les
morsures du froid et la nudité extrême des torrents.
