Poésie surréaliste NotesMat15

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Précis de médecine, tarifs des marionnettistes ou litanies de Charles Baudelaire…

Un cahier d’écolier dégueulasse et un prodigieux précis de médecine pour le décrire en détail, un océan horizontalement délimité par la pluie avec les tarifs des marionnettistes… à leur crépuscule, je devais être expulsé de ma classe de futurs zonards : j’étais hors-jeu, parcourant la scène cendreuse de Moon-Walk, démystifiant les litanies de Charles Baudelaire ; j’étais aussi hors-jeu lorsque furtivement j’avais ouvert les cartons  à l’entrée du grenier.

C’était le temps retrouvé : cet interminable jacassement entre les miroirs de bordel qui réfléchissaient le sommet de l’iceberg. Un iceberg que j’avais appâté à l’aide d’un hameçon particulièrement meurtrier pour surprendre mes assaillants, pour jouer dans la cours des grands en provoquant des esclandres sanglantes, et enfin pour apporter un nouveau élément déterminant sous le capot de ma Rolls Royce : des perceptions qui s’esclaffaient de n’appartenir à personne, de n’avoir aucune signification ; des perceptions liées comme des ligaments au baril de cognac qui s’étaient détachées du cou de mon Saint Bernard. Il titubait comme un troll ivre.

C’était la chienlit, les heures et les minutes sans structure : la présence de cet halo au-dessus de ma tête ; ce fut aussi le début d’une aventure farfelue ! Pour un relevé de compte aux matrices décroissantes ! Ou bien pour l’acuité d’un poème décourageant, humectant et humecté par les ombres, pour les morsures du soleil et pour les autres fantaisies indénombrables… Je régnais en maître incontesté dans ce domaine.

Au galop, ces fantaisies fuyaient la grêle, les averses, la galle ou la peste ; comme pourchassées par des dragons. Leur fin fut vraiment brutale. Je crois que l’inquiétude me gagnait…