De curieuses cigarettes de couleur havane pour cet homme qui écoute cet Out of time man et Mano Negra par cette couleur havane ne phagocyte le clystère que par son coefficient ; le lit du patient est atteint de viscosité : une sorte de gélatine se terminant en mélasse zèbre des phlébites ou des résine de sapins rageurs et puis ce mental inanimé, hérissé d’épines, de ce patient plié en deux sur le lit s’efforçant de la recoller pour la énième fois cette page déchirée.
Inspiré par le Tube, ce mental que Ithyphallique je devais faire marcher au Kentucky, longtemps trop piétiné, ce phagocyte exprime ses pensées par la voix royale du rouge, du tube écrivais-je comme un rêve communautaire, ce tube : une scie coupant une bûche au-dessus d’une rangée de corps longilignes, nerveux et racés.
Après bien des mégots et des joints aux pensées secrètes qui doivent être très amusantes, on ne trouve ici que des bobines de films en lambeaux, des graffitis, des œuvres conformes à leur idée directrice : le cerveau de Kubrick, un processeur qui déplore lui-même ses outrances langagières et thématiques.
Ce rêve communautaire aspiré par un ciment armé, projeté dans un cinéma verrouillé et sans lumière, affublé des artifices du récit -projet complètement abandonné- et cette scie s’imprégnant des odeurs incendiaires d’entrejambe de la surface à mesure qu’elle coupe la bûche, et cette rangée de corps est alors divisée – ou devrais-je dire stratifiée – en quelques halos de glace.
En remontant ces « étages » ce qui donne un éventail de femmes nues à vocation universelle, on se rapproche – il me semble – de leurs douces et brillantes, de leurs excitantes et réconfortantes facultés.
