Les cendriers ont été inventé pour avancer jusqu’au croisement des routes dévisagées et ce dimanche, à l’intérieur de l’Acropole Vénitienne, j’ai inventé les nuits de Clara Luciani comme on hume la succion du vide qui s’empourpre petit à petit, au passage de Kasia. Et qui s’annonce particulièrement maussade en raison des kyrielles de gondoles coulées. Et les phrases ont été inventé pour, quand on les termine, renifler sous un soleil déclinant quelques grammes de cocaïne ; dans la nuit qui frissonne, j’ai humé moi aussi un vin de Xérès lymphatique… les nuits de Clara Luciani ont décroché les unes après les autres d’obscures clins d’œil de Kasia, d’absurdes jackpots lors des jours de Saint-Con, de verticales reculés, d’inefficaces larmes sur la nappe de la table – la table du château que nous nous apprêtions à démolir –
Les gondoles ont été inventé pour être coulées parce que les temps des espaces narratifs ne sont plus aux premières loges pour assister à la naissance de ce vecteur pathogène sévissant dès l’entrée de cette Acropole…
L’Acropole ? Des nymphettes nues, en sortant de la baignoire verte en forme de yoni environnée de savons, de shampoings, d’éponges et de jouets érotiques, se précipitent pour vous accueillir malgré cette vénérée, cette bien vivante maladie vénérienne.
Dans la salle de bain de l’Acropole Vénitienne, décrites dans les archives des premiers textes de la bibliothèque de l’Acropole, des varicelles transmettent aux nymphettes d’autres vecteurs pathogènes qui viennent à bout de leurs résistances, de leurs efforts pour reconnaître le visage des acteurs pornographiques… En effet, la substance fantomatique de ces derniers, venant d’un Eldorado hollywoodien où l’on produit des films, est rarement perçue, même par les nymphette de l’Acropole.
Ce vin de Xérès a été inventé pour descendre à grande échelle les éclairs de phosphore qu’on retrouve au cœur de l’Acropole, ce vin étincelle comme un télescope pointant vers Belgébeuse. Et en ce jour de l’an, comme nous sommes bien rentré dans cette Acropole, nous nous sommes demandé si leur sensualité a été inventé pour les beaux yeux de Kasia lors de ces nuits qui sont des affections sincères, qui nous frigorifient, qui frigorifient notre contagion bestiale de l’informe. Par strates comme cette espèce extraterrestre portée au moulin, leurs nuances moites schlinguent comme des cœurs sur nos manches. Ses ombres brûlantes et son sang grenade sur notre poitrine ravivent notre désir de nous accoupler avec n’importe quoi.
