Poésie surréaliste NotesMat15

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Est-ce que tu peux écrire un quatrain pour tout ce Bataclan scléreux ?

Il y avait ces mollusques de chien-lézard, ces attentats pour satisfaire leur rage primaire ; et pour s’encanailler avec les phoques de cette banquise qui dérivaient au large de la Patagonie un 13 novembre 2015 ils s’en allaient rosser les quémandeurs raffinés. Quémandeurs qui montraient un ostensible quand-à-soi lorsqu’ils collaient avec l’aide de leurs ventouses l’œil poché de ces chanteurs de blues. Par quel tour de passe-passe pourraient-il bien les décoller ?

Leur tour de passe-passe à eux brûlait au charbon cérébral, excessif ; cependant après avoir revêtu leur robe de pourpre à la manière des papesses, ils ruinaient leur santé à rééquilibrer leur yin et leur yang… et quand la lutte effroyable s’engageait avec ces bêtes qu’on qualifiait de féroces, ils cravachaient tant et bataillaient tellement bien qu’ils arrivèrent à les renvoyer à leurs lieux d’origine : entre les profondeurs d’un appareil Kodak et cet entonnoir immonde, où toute histoire commençait.

Alors en ce 13 novembre 2015, leur sanctuaire donnait sur des terrasses où des quenouilles tentaient de réconcilier les agonisants du Bataclan avec la sciure résultant de leur extraction de racines ; les racines des arbres cure-dent quand on essayait d’extraire leur suc, leur goût liquoreux et presque agréable, seul connu des hussards !

Car en effet, leur prochaine réincarnation se rétractant à cause du mauvais état des routes, partageait les quintessences de cette science que les hussards informatiques avaient démontré jadis par de maints théorèmes… implantés à s’en rendre malade tête-bêche avec leurs profils isochromatiques, ces détournements mathématiques obtenaient après bien des enchevêtrements d’anévrisme invincible et bien avant la fin du carnage, leur libération psychédélique.