Sous les couvertures de notre lit, leurs domiciles, leurs sectes : une sentinelle informatique avec leurs meurtrières harcelant sa robe de satin composée d’interstices goudronneux ; et de ces meurtrières palpitantes de perles et frissonantes comme de la semence de tapissier, comme ce tapis de géraniums noyé dans la saumure cendreuse, elles les permutaient avec nos fenêtres qui devaient rester secrètes, ces orfraies…
Ces orfraies par ces meurtrières sabordaient les contemporains encorbellements de notre immeuble. Les encorbellements d’une encéphalographie éprouvée dans sa dialectique décomposition ; décomposées étaient aussi leurs formalités spirituelles, leurs lignes de code générées automatiquement lors d’une descente en ski alpin. En l’ajoutant à l’amalgame de leurs conceptions assistées par ordinateur, cette descente en ski avait été longuement étudié, de façon cartésienne, en se servant de la documentation de l’homme à l’oreille coupée.
Cet homme à l’oreille coupée nous jetait encore des sentiments dénaturés dans le combiné cramoisi de son téléphone. Des sentiments dénaturés avant de réaliser un travail d’orfèvre embryonnaire, avant de faire valdinguer le jaune de l’oeuf au-dessus des montagnes afghanes, et après s’être débarrassé de son blanc polaire, associé à l’engrenage de ces machines.
En catimini, en entraînant sur leur passage une débandade de flonflons corrompus, les machines s’essoufflaient et firent dégouliner du cognac du haut des branches de l’arbre cure-dent !
Chapardant du grand vent, il y avait aussi cette catapulte romaine qui, comme une appendicite de tapisserie, engendra la panique parmi les machines, absorbant leur sabre de samouraï et même leurs lacunes et cellules grises…
Et dans leurs moteurs : du rhum que les meurtrières filochaient comme ces orfraies, ces orfèvres du vide et de la nuit…
