Poésie surréaliste NotesMat15

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Des sillons à l’architecture spirituelle pour cheminer en dehors de Tokyo

Pour chambouler, au delà du frou-frou des billets de banque, ces cours boursiers de Tokyo, de juxtapositions mystérieuses en juxtapositions hasardeuses, la monnaie des Japonais, il devait affliger sur le macadam des routes brûlantes une sévère correction à ce coursier ; ça venait de commencer en chambrant ses sauvageons qui lui servaient de sbires et qui, à l’avance, se réjouissaient d’une baston à tout casser. À soulever même des océans de phosphate à Tokyo où il y avait encore des maladies comme la variole et des phlébites qui causaient, en réalisant de grands dégâts, la disparition du pubis glabre des impérialistes…

Et enfin leurs longues vies, à ces actionnaires qui ne pinçaient que pour les variomètres ou d’autres appareils de mesure, suscitaient la colère, l’incompréhension ; par des plans d’actions concrètes, ils avaient fait capituler toutes les idées létales en trouvant un chemin d’accès parmi ces banquises… ces idées létales qui n’avaient fait que chanceler les grands phoques dans ces lieux glacés où les affiches représentant une variété de sourires atrocement phonétiques, volaient la vedette aux extravagances des glaciers et des icebergs… toutes dignes d’un film comme The Witch étant donné qu’il y avait pas mal de sorcellerie dans leur émission télépathique, ce qui changeait des classiques réclames vantant de meilleur lendemain ou un état d’esprit positif.

À Tokyo toujours, la simple suggestion de ces icebergs, cachant quelques gisements de phosphate, ne pouvait que faire cauchemarder les héritiers, leurs héritages prônés par le Grand et le Petit Véhicule enseigné par le Bouddha…