Poésie surréaliste NotesMat15

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Réprouvés… renquillées… Ou Répudiée !

Réprouvés les méandres de chaussettes, renquillées les diverses trouées de sous-vêtements avariés et remuglants jusqu’au gaspillage ; et répudiée la rose noire déchue, alors que mes pensées cognaient.. Reniflée cette hallucinante quantité de sachets et revanchard était cette aventure à tout faire retapisser comme le suc d’une orchidée de ballons multicolores ; ah comme les formes étaient tristes, goulues mais elle ne voulait pas en démordre !

Je lui montrais la ligne droite, ne perdant pas le nord, ni l’envers des Palaces, ni leur arrière-cours, il y avait voilà de quoi émettre un appel désespéré comme dans le port d’Amsterdam, de quoi sentir la mer tourner. Tous les réveils me consternaient, incarnés par ce mauvais endroit ; les hauts plateaux de l’Éthiopie se sauvaient, se cachaient dans le tiroir de sa table de nuit… Ainsi que toutes les blessures et tous les chagrins que nous n’avons pas eus ensemble.

Venant des profondeurs de son appareil Kodak, en crachotant, les larmes d’un Inuit qui glissaient le long des briques des maisons lourdes, hautes, kitsch et noires ; ces larmes qui se déroulaient, en dominant l’horizon, le long du chemin de fer antique : ces larmes nées dans la poussière narcotique, et qui redeviendront poussière narcotique.

Ces mêmes maisons où étaient piégés les Nouvelles Combinaisons, les mots de passe, les bleus vifs de ces larmes avaient sapé leur amalgame de sables et d’exaltation sinistrement verrouillée ; exaltation aussi de jeunes pousses de réminiscences qui voulaient réconcilier l’Inuit avec quelque chose d’encore trop flou, toutes ces abstractions qui continuaient de glisser en sourdine avec les larmes au pied des chagrins d’amour de l’Inuit… en emportant toutes les lumières, leurs lacunes n’étaient que les bornes invisibles du cosmos, ce quasar glacial, schéma alchimique d’écorces et de kouglof, où se mêlèrent la rosée du matin, la rosée d’un monde chatoyant, et le chavirant poison d’une nuit sans dormir…