Poésie surréaliste NotesMat15

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Les pages des Fleurs du Mal. #36mars.

Jusqu’à l’extrémité nord du souterrain, le documentaire couvrait les moindres détails de l’attentat… Le terroriste ? Il vivait de lichens, de leur suc qu’il coupait avec sa vodka, de jeunes filles prenant leur pied, c’était peut-être bien Hunter S. Thompson ; ou du moins son plan drogues avait séduit le commandant de notre P.C (poste de commandement) ou du moins ce qu’il en restait : des cendres qui crépitaient dans une chaleur à haute fréquence, dans la vapeur des fumeurs d’opium aussi… Quelle fréquentation à éviter, à tout faire cravater, pour ce noble hussard informatique !

Et pour avoir une idée de ces nymphettes fusillées en ce 36 mars qui claironnait comme un jour de nef basse, Hunter était bien trop lessivé pour aller encore se damner parmi cette champignonnière de rires décantés. Tous ses efforts avaient été vaincu suite à une trop grande consommation de drogues vertigineuses !

Mais ressuscité à présent et parcourant les tuyaux de canalisation comme un rat tout chaud, l’événement de ce 36 mars que Hunter avait coupellé avec ce massacre, ce brasier à faire débarquer les communautés Aliens chez nous, ne les avait pas éteint, ses désirs trop fous pour mûrir à l’air libre sur des feuilles de papier. Le mal empirant, leur puissance par la force des choses résultait des neigeuses années, chères à Baudelaire, les pages des Fleurs du Mal côtoyaient en imagination le haut du pavé de ce 36 mars !