Poésie surréaliste NotesMat15

• •

Le squat du Maître des Enzymes

Le long du chemin de fer antique et pour s’apercevoir qu’au milieu de cet ensemble des tessons jonchaient cette route, elles résumaient à elles seules le retour des meurtrières chiffré à l’excès, ces féeries écrites sur feuilles d’argiles d’argile rouge.

Et elles en dévalaient des pentes par la porte de Chine, leurs allées de terre jaune : un jeu qui mélangeait les pénombres, les tentatives avortées, les bavures extrêmes ; les embruns de leurs cheveux parcouraient en imagination les rizières, les fouillis de prières de ces bigots qu’elles retouchaient en coquillages marin.
Et qu’il avait rapidement, pour nous deux, restauré ce maître des enzymes… la plus haute fenêtre de son squat donnait sur les travaux de cuir et de sciage, physiquement perçus comme un labeur sans fin pour sa plus haute caste, certes brisée par ses impératifs mais confortablement expansive sur son territoire ; ces travaux étaient payés par des récoltes de bleuet taillé dans la guêpière des crins de chevaux alezans ; leur haleur, à tous ces propriétaires terriens, en distillait bien des mystères taoïstes par cette transaction… ces mystères que j’idolâtrais pour elle. Comme ce maître des enzymes, arraché à sa terre natale pour une mission que les meurtrières lui avaient confié : il devait charpenter avec de l’écorce prise entre deux guerres la carte et les territoires que ce mystérieux secret ravigotait !