Elle en désapprouvait bien des voyages en van cette liste des fantasmes et elle détroussait tous ses transporteurs cette sexualité emmaillotée dans le laurier-rose ; n’empêche ils avaient des pilules pour dormir, emmaillotées dans leur cerveau comme un désir impénitent. La liste des fantasmes pour vampiriser tout ça.
Elle en déséquilibrait des transconteneurs cette nordique liste des fantasmes et ils jouaient aux osselets après avoir courtisé l’éprouvante vivacité du pastel, ces transconteneurs où planquée dans des quartauts tubéreux on avait enfermé involontairement les œufs prêts à éclore de l’araignée propre-à-rien. Elle était badigeonnée d’affiches vantant un road trip transaustralien cette liste des fantasmes réinventée, synthétique : trop prosaïque pour qu’on puisse l’apprivoiser de plumes transcontinentales, de temps littéraires à la manière d’une dictée maintes fois énoncée.
Et que la liste des fantasmes voulait maîtriser parfaitement, croyant que cette science de lettrées avait la capacité de divertir ceux qui étaient restés dans les tranchées ; croyant aussi que c’était sa destinée, ou la représentation d’une urne où brûlait notre iPhone lors de ce périple alcoolisé en Amérique, dans un suintement pestilentiel, alors que les numéros des filles aux yeux de computer qui brillent, couinaient en haut des Everest, et qu’elles gémissaient de plaisir en remplissant notre bain de valériane, ou en rafraîchissant les pages web par une vannerie informatique très sophistiquée !
