Poésie surréaliste NotesMat15

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De descriptions notoires en descriptions vite à gommer, comment châtier ces récits troublants ?

C’est comme ça que ça avait commencé. Par l’aperçu de cette timeline où l’on voyait des vers grouiller ; par cette tempête aussi grimée que ce costume de vache hindoue et personne ne pouvait la blâmer pendant ce laps de temps si court que les êtres en question n’arrivaient pas à la chevaucher comme leur dragon ; c’est aussi comme ça que ça avait commencé par leurs empreintes digitales permettant d’accéder au nouveau monde généré par le tableau de Greco et de le museler… sa palette de couleur à honnir comme les facettes de leur personnalité d’aspect douteux ; et le tableau de Greco parvenait à s’accoutumer à sa mission, à savoir mettre de la distance entre ces gens en haut-de-forme sans les offusquer.

Ne bougeant plus d’un iota, tous assis sur leurs chaises à l’intérieur de cette taupinière qui servait de musée, ils avaient capitulé en attendant l’apparition de la vierge, en attendant de se recueillir. Et l’assemblée se tenait dans ces couloirs souterrains où brillaient tous ces écrans et bien sûr leur timeline. Sur cette timeline, ensuite, on pouvait deviner des images sans fin de bras cassés tandis que les gens discutaient sur ces autres corporations qui seraient bientôt à leur merci et dans le dos d’une Walkyrie, parmi ce groupe, des gosses se moquaient de leur air emprunté…

Les calomniant cette décérébrée en avait des descriptions notoires pour ces gamins ; ces descriptions retrouvées sans leur ornement dans leurs nouvelles réduites en pluie de cendres et qui tombaient comme des bénédictions ; et dans l’air leur vapeur comme celle du Bloodhound Gang, cette fumerie d’opium, se mouvait doucement. Jusqu’à faire croître – d’une multiplication burlesque – les cours d’école où Rage Against The Machine écouté au second degré était traité dans leur écrit comme une description vite à gommer !