Côtoyant toute forme d’association par sa seule temporalité, la mythique, l’ensanglantée opération du dé avait déclenché la colère des dieux : ces colosses avec leurs têtes d’enterrement définitivement liquoreuses comme du sirop, en jetant mes scénarios pas très folichons à la corbeille, provoquèrent la séparation du ciel et de la terre. Séparation délimitée par la table de la cuisine que les dieux firent éclater avec leur hache parallèle.
Un hibou des marais revint en force le lendemain pour assainir les lieux. Je vis aussi des spectres prendre le départ pour un rallye qui devait se terminer au fond de l’évier. L’évier délivrant un message de vie éternelle, il y avait aussi ces odeurs flamandes de grandes juments dans la cuisine ; ces juments qu’on pouvait trouver sur le radiateur des voitures de luxe comme emblème.
Et la mythique opération du dé en avait fait tourner bien des têtes, bien des générations somnifères et ce dé si médisant qu’on n’entendait presque plus ce joli refrain de nos dieux désavoués, ce dé mendiait quelques miettes d’attention qu’on ne pouvait lui refuser.
Alors l’hibou des marais désenchantés, par son testament autoproclamé, même si il était dérisoire, n’avait retrouvé comme seconde jeunesse que les genèses des followers… ou les errances d’un blog n’appartenant qu’aux dieux des fantasmagoriques jeux d’argent. Et rien de moins.
