Pour faire trempette dans la pinte de Bukowski, les ailes de mouche de Stephen King se dessinaient dans sa gueuse et leurs flammes, d’un feu crépitant, d’une sensation de brûlure acide et creuse mais comique, en promettaient bien des cavales.
Mais aussi bien des cabales qui, jusqu’à très tard la nuit, se terminaient par une danse macabre avec les démons et les sorcières, avec un clair de lune quasi taoïste… Ici et là, pour raviver les erreurs de jugement par le goût du houblon transitant dans la gorge de Bukowski, des clowns épicuriens se prenaient pour des divinités ; des divinités certes propres comme des sous neufs mais sans un brin de jugeote, qui entamaient ce dîner sous le clair de lune taoïste.
Et pour tenir la distance, ce clair de lune, aussi taoïste que médiéval, dès qu’il touchait le sol par ses rayons, déchaînait les littératures, les pages des bibles pour églises fantastiques : des fins de siècle somptueuses à prévoir… leur territoire délimité par la nuit.
Pour achever le niveau Z, parmi les livres de Stephen King et de Bukowski au sous-sol, je rêvais d’illuminer ces percées informatiques sublimées de génération en génération qu’ils étendaient en secouant leur crinière incendiaire.
