Poésie surréaliste NotesMat15

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Pour de virginales pensées, les neiges jaunes !

En écrasant au sol des lustres napoléoniens, tout d’abord une succession vertigineuse de miroirs, ou un viatique en marbre blanc.

Puis une virée entre veuves créée par son seul mental qui, pour la perspicacité d’une veulerie émergeant de ce mur, avait été jetée aux oubliettes… et veules comme leurs céphalées étaient leurs Sybille industrielles qui les suivaient par de longs travellings d’autoroutes ; tout en continuant ce jeu certes un peu débile via leur chemin de fer délimité par la pluie, leurs territoires se perdaient jusqu’aux cataractes minérales du non-être : suites de vision infinie numérotée et attribuée à chaque changement d’altitudes ou de latitudes !

Leurs viabilités ne duraient que si elles jouaient aux osselets ou si elles courtisaient l’éprouvante vivacité du pastel, alors sommeillaient ces transconteneurs où planquée dans leurs quartauts tubéreux une autre veuve noire imitait le cri déchirant de la goule !

Et qui empêchait d’approcher de trop près. Ce fut alors que les vétustes exils reconnus dans les stances scandées par les foules, formulèrent de magiques invocations pour leurs comptes… et pour les faire revenir sur Twitter par quelque cruelle divinité vieillissante ! Ainsi, pour le rite, je devais donc quémander au portier ce qui produirait leur flambée ; et tout semblait brûler à cause de cette force, cette sorcellerie par laquelle devait ressusciter l’être formidable de leurs raccourcis matriciels.

Cette année virale avec ses réseaux sociaux qui résistaient au feu, aux mensonges, aux masques hilares, annonçait pour de bon leur retour sur terre ; en éteignant mon mégot que le tabac de Virginie avait abusivement volé aux consciences des machines, je venais d’écrire un poème où il y avait une chandelle oubliée, cachée, puis retrouvée en l’honneur des défunts… Des défunts pour réinventer encore d’autres mondes !