Ce bouquet de nerfs en mêlant l’absinthe et le mezcal je venais de l’apercevoir en quittant une application réputée irréprochable… on devait se souvenir, quand on attaquait le mezcal, de cette longue quête générée par l’aperçu de ses grands chemins et surtout par ce bouquet de nerfs virtuel : il n’y avait rien d’autres que de virulentes altitudes pour faire pousser ces cactus distillant leurs sucs, le mezcal.
Sans jamais adopter une attitude rouge et fumeuse, on s’en souvenait donc à chaque gorgée de mezcal : lente douleur qui descendait sur les ombres délimitées par la pluie… et par des listes rouges téléphoniques que ce précieux spiritueux contenait en nous absorbant dans des contemplations psychédéliques.
Pour renouer avec d’anciens amis disparus, comme une vacherie de plus, l’aperçu de ces raccourcis-claviers-scarabées en avait fait barboter dans le flou d’un système de fils électriques et organiques d’autres illimitées liqueurs, jusqu’à nous rendre invisible. Invisible comme leur visibilité tranchante, leurs connaissances intimes fouillant les tiroirs ouverts de mon bureau…
Ainsi on regardait par la fenêtre, après avoir descendu toutes les bouteilles, des voiles de haute compétition échouer dans la vallée des rois : il y avait encore d’autres univers qui grappillaient le temps perdu !