Poésie surréaliste NotesMat15

• •

Le sang

Le sang giclait comme une pluie rouge qu’emportait le vent.

Jefferson Airplane faisait trempette dans le sang et la valve des cyborgs hitlériens s’emportait, éclatant de colère, de rage sataniste tout en ravitaillant le tonnage barbare de l’ordinateur de bord de la famille Malefoy.

Le sang giclait comme un canard barbotant dans la boue, suite à cet attentat surréaliste ; je perçais la valve des cyborgs à l’aide d’un stylo Bic : un attentat qui ressemblait à un mauvais thriller. Et, dans ma tête, en lançant des corn-flakes et des strass psychédéliques, le sang giclait en réclamant sa dose de vodka à volonté, comme si le paiement cash de mon téléphone mobile, en triant les valseuses de White Rabbit, n’était qu’un baragouin de plus, incompréhensible à décrypter pour les cyborgs, dans leur valve d’opium.

Le sang giclait comme l’hémisphère d’un cerveau endolori tournant aux régimes de pâtes al Dante, le sang giclait en envoyant des uppercuts, précieux par leurs races de rottweillers électriques ou leurs races de sultanes en harem, dans les baraquements façon western du quatrième Reich.