Dans sa robe de plumes échancrées, ses ailes de ténèbres datant des temps préhistoriques interféraient dans la base de donnée de cette vacillante histoire
passant plus de temps à dissuader la couleur de l’espace de ne pas sombrer
sous le terrible et farfelu auvent de cinéma deux chevaux babéliens
Deux tubes de peinture ocre rouge dans le creux des vagues centrifuges
avaient ouvert un trou dans le mur, marées après marées, comme on tangue clonant ici ou là du corail
on ne distinguait plus leurs ombres sourdement coupées avec le cadran solaire la minuscule porte secrète du cinéma
des ombres qui, par leur ouïe, participaient à notre déconstruction.
Enroulé dans un drap, j’avançais une vague idée pour materner le sommeil des planètes
distant de tout, proche de… De la bouillie difficile à faire passer
à chaque frontière, à chaque obstacle, dans une grande confusion de gestes obscènes, l’idéal serait de perdre tout en fait
des gueules d’ivoire référencées dans une catégorie équatoriale nous indiquaient la place de son cul brûlant !
Assigné à un album de Led Zeppelin ou de David Bowie, le soleil des nuits permanentes
du haut de l’atout où l’univers gratiné par un bleu de méthylène, dans sa manche
revient océaniquement harasser nos rêves éveillés ! Resserrer cet étau qui le soir sur les quais où je traine, je flâne, confie aux rythmes lents où les rues glaciales accomplissent leur mission évanescente, qu’il ne se mêlera plus des pauvres êtres humains
