Poésie surréaliste NotesMat15

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Les Mots-Sources

La pierre où le ciel montait – la perpendiculaire des montagnes farfouillant dans nos oreilles un interlude post-romantique
La perpendiculaire de l’astre aussi – dans le salon de l’auberge, à la tuyauterie actionnée par ses cordes frappées…

Comme un coup de soleil attrapé pour verdir nos quelques paroles inaudibles, brimées par l’histoire
à cent lieues de s’imaginer repartir en digressions aléatoires, comme ces sciences
Exactes, donnant sur les cimes à conquérir et les promontoires nés de la Terre-Paradoxe

La pierre où le ciel mourait, quand le bleu vénitien venu des confidences
était saturé de tyroliens points d’exclamation enfiévrés et de liberté, accumulateurs païens qu’on enivrait à la source.
Le Tzar toujours à la une des journaux comme rubrique mortuaire s’était noyé parmi les racines ténébreuses des ondoiements écervelés.
Ingérant des narcotiques sanguins, la pierre où montait l’aube, rameutait à grande peine des Mots-Sources espacés et surchauffés d’excitation

Peut-être était-ce des étoiles, des étoiles tombant au fond des tasses de thé aromatisé au carbone, à la lisière du naufrage !

A cette époque, troublée donc favorable, de gouailleurs, le récit,
Inépuisable, le récit de la source remontait le moral des ruines océaniques que le typhon avait dévasté…