Poésie surréaliste NotesMat15

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Le complot des déclinaisons latines.

Des albatros qui font choir des arbres faisandés des dizaines de coups de main, un dégel douloureux qui prend la chandelle, un herbier que la Burroughs Cora-Hummer 7, cette machine à écrire ultra sophistiquée, synthétise, un hérisson qui sur son dos transporte des rêveurs (un rêve se contentant en réalité d’une version hautement fumeuse mais c’est nous tous qui rêvons) et des pendus disséminés dans le parc aux couleurs chairs qui font évoluer dans le plasma onirique des préservatifs éventrés.
Pour inventer du savon, il y a aussi cette collecte illuminée, lancée par la Corporation Burroughs, configurée par quelques distributeurs de friandises ; et pour sortir du terrier, un labyrinthe qui se débarrasse de ses énigmes et un code d’accès, au développement aussi bien photographique que cinématographique, qui égare les micro-organismes.

Pour rejoindre la plage il y a, ici et là, de misérables pensées qui, à haute altitude, retournent à leur garde obstinée. Devant la porte du parc, il y a un feston sacrifié pour maintenir l’oxygène à son état pacifique et un engrenage pour purger le département jouets. Il y a encore des excursions de jeunes filles innocentes qui se greffent à la requête des pendus cadavéreux et leurs fantômes grelottent autour d’un feu de camp.

Il y a, coincés entre les portes de l’ascenseur, des crimes de petits insectes continuant comme un leitmotiv macabre ce jeu un peu débile, attribué aux sottises des pendus.

Quelques spécimens grossiers, taillés à la main, remplissent des statistiques et un œuf en gestation sécrète la température de cette kyrielle de presse-papiers encombrants tandis que des modèles primitifs troublent la quiétude de l’éden. Des nerfs tortueux laissent le feu mourir et la plupart des clients n’arrive pas à quitter des yeux sa timeline surréaliste, ses cartographies, ses élucubrations de petit enfant gâté, ou ses traitements de textes limités à un langage châtié, et d’autres logiciels incompréhensibles… et Supertramp le Vagabond fait valdinguer le pont qui se termine par une fronde.

Comme le scintillement étoilé sur le plafond d’un vieux cinéma désert, l’hélix de son oreille se risque au fond des puits de pétrole, en crachotant des gouttelettes galbées ; il y a aussi un manifeste qui se repose sur l’intensité haletante de son regard et qui sape les fondements du taoïsme et de ses présages tropicaux.

Enfin, il y a une application qui transmet le passé effacé des matrices pour nommer Popeye, le balayeur, contrôleur des mystérieux tampons imbibés de vodka et pour régénérer le ballon d’eau chaude, la spartéine et les déclinaisons latines, en complotant dans les chiottes de l’établissement scolaire, renverse l’intrigant mystère de son ascension.