La lumière tremblotante sortit délicatement sa garde obstinée hors du cadre et j’en avais mal aux yeux comme cette averse d’aiguilles de pin qui ruisselait de la place centrale jusqu’à cette trouée, ou jusqu’à ce monde en silicone noir ! Une putain de songerie où le chant de la pluie peuplé d’oies désaxées se perdait au loin.
Et bien après des bornes extensibles et bien après toutes ces correspondances approximatives, l’espace, parmi les dunes jetées aux oubliettes, où l’on pouvait s’ébattre, était âpre ; âpre comme cette blonde à la taille de guêpe et à la peau toute en écorce frénétique.
L’espace ? Des lacunes d’icebergs ou des jeux de lagunes où par de délicieux hasards on devait aiguiller des kyrielles de prodiges sur des avenues aux ailes de diesel safran.
Et cette blonde, comme une vente de Tamagotchi à la sauvette, à la jouissance inaltérable avait fait toute la différence quand ces envahisseurs avaient enfin clôturées leurs tours de passe-passe idéologique, ne représentant pour moi qu’un système astucieux !
Au réveil, la lumière tremblotante, suivant le sillon et la pente d’une obscurité distillée, s’en alla découper aux ciseaux distinctement les règles de ce jeu de l’oie désaxé ! Et mordre l’éternité des gargouilles qui en avaient de l’engrais sous la semelle.
