De tes deux yeux morts par un authentique travail d’orfèvrerie, j’avais semé les aiguilles d’or de l’esprit occidental, cet esprit qui pour un poison ambré piégeait la logique qu’il meurtrissait… Et qu’il interrogeait en la soumettant à un astucieux QCM. Ce QCM ? Irréel quand ses limites spirituelles partageaient les lacunes de ces êtres en question et les invitaient à se faire petits, il en avait logé des saboteurs apaisés entre ses lignes et qui sévissaient surtout à Noël. Mais plombés à en faire chanter d’autres fêtes nocturnes qu’on voyait à peu près partout, ces êtres occultes ne ménageaient pas cette logique européenne : patiemment et avantageusement pour eux, ils l’allégeaient de sa ferveur toute en sève de sapins de Noël, et qu’ils massacraient ensuite, un sacro-saint carnage dirigé par les serveurs et les bots qui calculaient aussi la direction de leurs fiacres ! En cela, on pouvait les estimer de singuliers. Avec le fiel sage mais inachevé des sacrements à protéger, on les encouragea alors à remettre au goût du jour leur travail d’orfèvreries que tu exigeais de ces créatures, par peur du désespoir ou de je ne sais quelle angoisse existentielle !
C’était à la une de tous les journaux : leurs saboteurs avaient encore frappé et ils devaient trouver ça drôle comme ils étaient planqués sous des ponts neurasthéniques sans avoir eu le temps malgré tout de déterminer la nouvelle forme que prendrait leur poison épidémique. Ce poison ne se limitait pas à suppurer le côté gauche des visages, et la terreur de leurs fêtes nocturnes n’inspirait pas seulement les états larvaires, ils étaient déterminés aussi à féconder d’autres logiques venues de tous les continents ; mais ils avaient négligé un aspect fondamental : dans les bénitiers des esthètes évasifs, ils n’avaient pas réussi à réfléter le rictus des gargouilles et tandis que je couvrai un reportage sur leur mode de vie presque sain, j’appris leur défaite et leur condamnation à mort. Cette mort que tu leur offris, avec tes visions de taré et tes curieux feuillets à la Nostradamus !
