En demi-cercles irréguliers tout d’abord des cages où roucoulent des perruches avec leurs sacerdoces de cloîtres qui ont été façonné selon un crack assez occulte, les composants sémantiques de leur discussion sont alors totalement et méthodiquement remanié pour l’Élite. Une élite qui a dessiné méthodiquement l’architecture d’une boîte mail et par des arrivées saccadés d’e-mail la mutation des internautes en larves de reptile noir semble indispensable.
Pour lister le nombre de ces sachets de saccharine qui avaient le chic d’inspirer des pieds phénoménaux, des représailles avaient été annoncés ; dans la vase d’un étang échancré par des serveurs informatiques, celles-ci égrainaient ces listes avant de les évaporer par pure magie, comme désorientées… mais il y a avait aussi des champs pour s’ébaudir avec cette femme, la seule survivante et rescapée, dans la neige tout en matant ses accrocs : résultats de ses longues odyssées à travers les forêts de sapins longeant la route qui ressemblait à une équation à une seule inconnue… et plus loin on entendit les crépitements des flammes et pareil à un morceau de chewing-gum mâchonné que l’on conserve plus tard, il y avait aussi la mésomorphose des cages de l’unique perruche en vie qui emmagasinait dans sa mémoire de gigantesques chaîne de montagne comme moyens d’existences caillouteuse.
Enfin il y avait des chalets de montagne au milieu d’un champ de fleurs aux cépages perturbants, des univers Kleenex aux neiges inversées se préparant à l’atterrissage, les histoires élaguées des cabines téléphoniques et les fils électriques parcourant leur moteur diesel ; évoluant dans le napalm tombant des bidonvilles, l’euphorisant poisson solitaire, dans le bec de la perruche, se lança dans des invocations confuses, en reprenant son souffle entre deux capharnaüms : les capharnaüms des pampas et des landes électrifiées qui avaient fini par barrer l’accès au grand nord.
