Les vies antérieures comme le pouvoir de l’imagination de l’iPhone avaient le moral bouillant au fond des bottes. Des faisceaux crépusculaires en altéraient, par les moult voies et par les moult chemins de ses fichiers corrompus, leur occidentale lettre romaine ou grecque ; celle-ci, afin de sublimer de génération en génération ses chaotiques pensées, contenait un élément extravagant (le bois) et sur les pontons, essentiellement constitués de moignons, elle cherchait l’onomatopée encore vierge, leur descente vertigineuse. Aux multiples fanions de goudron et aux kyrielles de plates-formes visitant la cathédrale de Messine ; et ainsi, je pouvais avancer que toutes ces antiquités et toutes ces vies antérieures, leurs derniers vestiges, allaient bientôt mordre la poussière dans cette ville d’Italie.
Et elles s’écroulaient de fatigue à leurs suites. Il y avait aussi, comme décor dans cette cité mystérieuse, les longues pattes et les rageuses mâchoires d’une araignée dans le ciel ; ce ciel momifié par le néon titulaire hésitant et, entre ses interstices d’éveillé rêveur, on se mit en tête de défaire les tentes canadiennes, appréciées pour leurs veillées d’armes, leur puissance presque illogique aussi… et qui n’était autre qu’une série séparatiste de langue imparfaite !

Et de ce rêve qui semblait aimanté par le vide sidéral et chaotique de l’iPhone, des nuits bien agitées compromettaient ses heures de supplices qu’on s’était pourtant arrangé à placer dans son planning d’orateur en mal de reconnaissance… et qui s’octroyait le mérite de ce qu’on pensait ne jamais se terminer : ces inlassables tentatives pour décrire les séquelles irréversibles, quoique virtuelles, de cet appareil réduit à sa plus simple expression !

