Poésie surréaliste NotesMat15

• •

Les mémoires de la Corporation Burroughs

À New-York j’inventais une opacité saccadée, une ecchymose d’éther que la Corporation Burroughs rêvait de posséder
En attendant que l’intrigante pensée descende la nuit, et ainsi puisse se dégager de l’emprise moléculaire du vice, même si il y avait Welles pour son moutonnement d’étoiles en manque de puissance
Et la piste Breed s’accordait bien au métal, aux cordes de ce mental cambré….

Il me fallait en ces temps-là arpenter les rues blanches dématiéralisées de San Francisco d’où la Force était née et résidait, et quand les bottes firent du foin, je lui devais, à cet aura de lumière, bien des nuits à la Malcolm X
Des nuits idolâtrées jusqu’à ce que les autres pistes de Nevermind dessinent sur le gravier, en les inhalant, les vapeurs des crachats hypnotiques.
Il me fallait aussi réorienter, observant par le soupirail d’une vieille maison, ce que la Corporation Burroughs avait revendiqué pendant mon sommeil

Sur ses collines, matricielles par cette Aneurysm décapant que Kurt Cobain exhalait en amortissant les brèches, je regardais les hommes en noir de la Corporation dépecer le cœur des gargouilles et les statistiques des ventes de leur étrange ordinateur allaient alors se désolidariser de son Lithium, à faire planter la Cora-Hummer 7