Tout d’abord je renversais le pouvoir en place décerné par des noces insolites, les noces des vogues les plus folles, les noces des plus simples pensées ; ensuite pour les discerner de ce capharnaüm que ces noces contaient à travers la représentation des plus admirables graffitis, des oeuvres déchirantes conformes à leur idée directrice dissipaient les plus lamentables malentendus.
Les plus lamentables malentendus comme ces idées avivées selon des procédés magiques : pour perdre dans les limbes de ces noces inférieures les données du cerveau de Kubrick, leurs vogues avaient été synthétisées par un processeur qui déplorait lui-même ses outrances langagières et thématiques.
Et dans l’air chaud, coupant une bûche au-dessus d’une rangée de corps longilignes, nerveux et racés, les noces des vogues les plus ternes nuançaient alors leur propos extrémiste et je me retrouvai alors dans un tableau à la Oscar Wilde qui, en encadrant leur univers de manière à structurer la violence des scies entendues au loin, foisonnaient de détails surprenants. Le foisonnement des plus irrésistibles actrices et comédiennes participant à ces noces, les noces des vogues les plus fabuleuses que ce monde pouvait connaître !
