De la craie, je ne partage que son goût des surprises syntaxiques ; ces surprises syntaxiques que sa chevelure brune ou blonde limite à cette zone où sont empilés ces tréteaux pour des représentations obscènes.
Du corn-flakes jeté aux vautours, je n’ai qu’une vague idée de son prix que cette fanfare de comédiens sans le sou a obtenu par ristourne ou par piston, et des strass qui envahissent les plateaux télé je n’ai qu’une impression de zigzags mal contrôlés ; ces zigzags qu’on peut admirer sur le dos des ichtyosaures extraterrestres, connus des seules lois gravitationnelles… et du bleuet que leurs corporations uniques en leur genre récoltent en chantant, déçues de la vente record des Tamagotchi à la sauvette, je n’arrive qu’à le surprendre, le surprendre quand leurs univers dégringolent des strapontins… leurs univers ? Sur leur retombée médiatique, je me questionne, ne connaissant aucun remords ; ces remords qui grappillent le temps perdu, ayant perdu de vu leur scrupule.
De ce paysage où tant de guerres acharnées ont ossifié le foëne et le harpon des vieilles rombières, je ne lui ai dérobé que ses pincées d’herbe qui font perdre instantanément le sang froid des vacillants diadèmes ; et de ces rombières et de leurs colliers d’une autre trempe, d’un autre temps je n’ai jamais frappé à leur porte, ne fréquentant aucune romantique noire et détestant par dessous tout l’urbanisme de leur ville grise… et qui aurait pu rendre fou n’importe quel abîme interpersonnel et extra temporel !
