L’humeur des cascades étreignait encore la cinquième à New-York et pour l’endormir au fond des vaseuses ravines l’humeur des cascades lui donnait froid et toutes les amnésies des Rêveurs aussi ! Sa mèche de cheveux mettait le feu aux désirs des diables au corps ; des diables au corps qui sommeillaient à la place de ces miroirs de bordel, et de les voir là parmi ces ombres, c’était comme l’étoile du nord descendue pour jouer avec nos âmes, pour danser avec nous, toujours un peu à l’ouest.
L’humeur des cascades, du pourpre, avait fait de l’or ; de l’or qui était transporté dans des charrettes antiques par des boeufs aussi forts que brûlants. Et la mèche de cheveux de ces cascades, comme une Apparition fantomatique sur des pierres de Rosette improbables, allait très loin dans cet imaginaire périple… trop loin pour ces tableaux italiens évoquant la représentation d’une becquée, la becquée des nuits orageuses !
L’humeur des cascades, là au centre des ombres, s’acharnait à trouver, parmi les cendres, des histoires féeriques et qu’on pouvait relancer, sans l’expliquer ce procédé, leurs moteurs narratifs. Quand elle était là l’humeur des cascades, le quatre septembre d’un Henri Bernardin de Saint-Pierre débauchait toutes les architectures spirituelles que le style Rococo surchargeait ; alors, ici et là, parmi les toiles exposées des vieilles rombières que cette Pierre de Rosette avait ameuté, on les devinait avides d’en savoir plus sur l’humeur des cascades !
