Comme domicile céleste, la trêve des plantes héliotropes que la mère porteuse réactive sans aucune attention pour ce magma intemporel malgré le plus clair de son temps à se vouer aux jeux de hasard. Comme finitude, l’antiquité des pendules chantantes de leur combattant, malgré la mise en abîme de leur société comique, malgré leurs rodomontades juvéniles. Et pour leurs univers qui furent résumés à à l’aire de pique-nique de leur seul gourou, comme pour s’imprégner de l’ambiance, à perpétuité, des perchistes qui récupèrent l’infortune des sombres puissances.
Et, en frissonnant des pieds à la tête dans ce rêve, le rêve des matrices polaires, le maître des écluses fantasmagoriques. Puis des évanouissements dévalant la pente comme des pépites d’or dans la fabrique des artisans de la fiction. Perdu dans les limbes des perceptions féminines, le printemps de leur nouvel ordre pour pencher du côté de la force obscure : le mal galvanisant les peintures rupestres laissées aux bons soins de Kerouac et perçues comme le grelottement de ces plantes héliotropes ; alors comment faudrait-il décrire le chaos de ces homographies impressionnantes s’évanouissant par pelletées à mesure que de compréhensifs trous noirs content leur vie fabuleuse ?
