Des probabilités tangentes comme des cadeaux de l’univers continental, des probabilités brûlantes pour ne pas se laisser emporter par les événements et qui gomment tous les bugs des cimes à atteindre et n’étant plus.
Des probabilités pour des forains ivres, pour reprendre le contrôle des idées, pour débattre et peser le poids des émotions ; des probabilités d’orfèvre dans la grande marmite de rubis et qui se vendent comme l’irraisonnable levain, ou comme cette célèbre impératrice dénudée.
Des probabilités qui s’inspirent des drogues les plus réussis et, avec l’idée de ne pas subir l’agenda d’un autre, d’autres probabilités prêtes à payer le prix du cidre conditionné à cette réussite…
Des probabilités aussi mystiques que mystérieuses pour sonner le bal des vies trop courtes et ces mêmes probabilités ne peuvent que s’immiscer toujours un peu plus dans l’existence grégaire des ogres.
Des probabilités pour devenir une meilleure personne et leur finitude que les anciens mercenaires ne connaîtront qu’avant-hier, des probabilités dont le bois est issu des mâts perdus en haute mer et dont la description évoque un décor alpin ; de nouvelles probabilités pour cette hydre représentée par la meilleure idée au monde et leur source de mezcal qu’un bouledogue lape sans même y penser.
Ainsi je gardais leur secret pour d’autres Cercles de papier et pour les défaire de leurs dénominations créées uniquement dans le but de profiter un maximum de la journée, je cherchais parmi les lagunes quelque chose pour les ciseler et pourtant elles étaient alliées au mal de vivre de ces fleurs touchant le ciel.
