Libre et toujours éprise de liberté comme cette divinité d’origine Aztèque
« Lutine comme la terrifiante joute rhétorique de cette nouvelle de Lovecraft, La transition de Juan Romero, le narrateur pour lui faire référence. »
« Large et profond comme le fût de ce robot-écrivain qui a failli remporter un prix littéraire au Japon. »
Languissante comme cet être charnel, grelottant dans son manteau noir, guettant l’arrivée de ces poètes des Barricades dans le bureau poussiéreux de la police nationale…
Lactescente comme le nirvâna, comme le visage de la victime du meurtre de la rue Pierre et Marie Curie
Lointaine comme ce projet d’assassinat qui a jeté sur les routes ces fidèles fervents du Culte Aztèque.
Lunaire comme cet épisode où l’on devait nourrir en sacrifices humains ces dieux qui désiraient l’apocalypse
Lunatique comme la chaleur de ces étoiles et qui invite à se recueillir lors de ces sacrifices humains
Loufoque comme ces souvenirs effacés de la carte mère de l’ordinateur afin que les dieux aux pouvoirs illimités favorisent les victoires
La luxuriante luxure des rêves a, je crois, pété les plombs en passant ses nuits à imaginer un sujet déroutant toutes les bases de données des disques durs actuels.
