J’en avais tiré une épitre sanglante de cette virée à Wellington ou à Zanzibar, et ton sang était grenade quand j’avais ainsi accédé à l’immense bibliothèque des autofictions, voraces par leur frêle désir de tout anéantir.
Composant de célestes volutes parmi les constellations de poussières pour utiliser la série séparatiste de ce poème 1.0, on procédait par ordres d’idées avec des singes sur lesquels on avait greffé des hélices sur le crâne…
L’autofiction primitive de ces primates, librement inspirée le 23/05/2020 de la chanson de Clara L, en avait des arrières-goûts de sein malade, de grès cancéreux ou d’éveil bouddhiste avec ce parfum de fleurs du grenier, avec cette odeur de Javel volée aux grenades de la cave !
Mais dans la ville blafarde aux griffes déchirant l’architecture spirituelle des multiples fenêtres sur l’ordinateur, ses larmes de foutre noir, j’en étais aujourd’hui à attaquer son auto fiction, bravant l’implacable pesanteur de la fournaise urbaine, pour accéder enfin à la connaissance ancestrale des nuits de Clara L.
Car ancestrale était aussi cette lutte dans les détritus dérisoires, ancestrale pour faire diversion au travail frénétique de ce récit qu’une paire de ciseaux découpait afin de le parfaire…
