Poésie surréaliste NotesMat15

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Des modelés vêtus de cuir noir canonique !

Avec l’aide de l’œil unique du Cyclope, insensible et visionnant des vidéos de surveillance où l’on peut admirer de kafkaïens châteaux corinthiens s’effondrer, et pour renouer avec d’anciens amis disparus, le modelé de nos paysages apocalyptiques anticipait la mort des combattants, le doute en toute impunité !
Avec cette lascive vision pour bousculer les vaines croyances, le soleil n’était plus. Avec cette suggestion en silicone noir qui avait connu son âge d’or en se muant en mousson asiatique, il y avait aussi des univers qui grappillaient le temps perdu, de vacillant diadème pour des noces plastifiantes dans la vase encombrée de plasma et de matières plastiques. Avec cette volonté de toucher ce soleil qui n’existait plus, pour faire croître l’industrie du divertissement, leur royaume s’appropriait la nouvelle déco conçue avec le modelé de nos paysages. Leur doute, en toute impunité, allait abréger la vie de ce Parasite dans la Fosse Noire. Comment baisser la garde alors sans laisser grimper sa candeur de bête tiède ?
Le modelé de nos paysages délaissé par l’amirauté dégénérait jusqu’à perdre pieds, la perspicacité des mots étant sa dernière mobilisation contre l’épaisseur des ténèbres. Et pour s’approcher un peu plus de la perfection et renouer avec d’anciens amis disparus, il y avait leurs univers qui grappillaient le temps perdu, de vacillant diadème pour leurs noces plastifiantes dans la vase encombrée de plasma et de matières plastiques. Et enfin le pouvoir de leur imagination, de leurs varicelles, de leurs colliers d’une autre trempe comme un leitmotiv mélodieux ou désaccordé, comme la guitare de Kurt Cobain, cicatrisait les vieilles lacunes de nos modelés vêtus de cuir noir canonique !