En prouvant que nos croyances en son imagination étaient toutes puissantes, les murs s’étaient évaporés, et, en dehors de ce que le monde réel pouvait désormais signifier pour moi, il n’y avait plus que leurs Esprits pour débrancher le mental.
En ce qui concernait nos écrits à la J.K. Rowling, on sentait qu’ils avaient été contrariés mais d’autres Esprits s’étaient peut-être nichés à la place de ces représentations surnaturelles, ces vignettes récoltées dans les encyclopédies (prenant la poussière dans des cartons où l’on pouvait trouver aussi des précis de médecines folâtres aux illustrations grouillantes de gnomes.)
Des vignettes qui, un million de fois auparavant, nous avaient fait choisir l’itinéraire le plus sûr. Alors que, à l’intérieur de la programmation de notre cerveau de cyborg, ces reliques d’un autre temps nous expliquaient comment embouteiller la nuit des hérons de cristal, pour en faire un poison mortel ; ou un remède à l’antique qui bouillonnait dans un chaudron primitif, avec des histoires de fantômes, aussi expressives, simples et courtes que les phylactères de son imagination !
