Des fleurs migraineuses se frappaient les pétales pour voir passer le pousse-pousse impérial, et leurs fictions secrètes frissonnaient à présent endommageant son moteur d’origine inconnu !
Elles frissonnaient à l’idée d’éprouver cette danse endiablée qui plongeait son bec dans les failles et les déséquilibres d’un rêve à peine ébauché. Ce rêve ? Le rêveur le forçait à vivre à l’intérieur d’un tube de dentifrice vide ! Ou à l’extérieur du Cercle !
En variant les espaces qu’elles ne fréquentaient jamais, les séquences d’images arrêtées et leur pensée qui frictionnait avec les jantes du pousse-pousse impérial, l’émiettement de leurs essaims se réincarnait en mélodie pour vaporiser le café noir ; de grandes odes au coeur du silence malmenant les lieux de retrouvailles, leurs visages, les événements passés, dans l’obscurité.
