Poésie surréaliste NotesMat15

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L’oeil poché du Cyclope

Un oeil poché pour faire naître les plantes lactescentes et latentes, mais on se demande encore comment les neuf planètes sont commandées et on s’interroge sur le sort de leur marche impériale. Un oeil poché aussi pour consoler les chenaux que l’armée des singes a construit.
Un oeil poché pour compléter les plaquettes des scènes classées X et, au sein, les plaquettes nourrissent de leur lait cet oeil poché… Et leurs vertus s’affermissent pour condamner d’autres réclames publicitaires… Brillantes par leur clarté cartésienne qui vante elle-même ses mérites ; cette clarté cartésienne appelée par les pleureuses années et l’oeil poché du cyclope qui, sans dureté et sans haine, communique sa véhémence.
Les soleils des neuf planètes crissent aujourd’hui sous les plis de notre peau, et comparent leurs listes -des listes criminelles de petits insectes- avec cette clarté cartésienne, avec les pochettes aussi des disques qui plient sous la force du yin ou du yang, et, en fonction du résultat, s’agitent hors du cadre des photographies en noir et blanc pour la résumer, cette force taoïste…