Et tandis que je lisais, un phylactère entourant ma tête, l’aube blasphémait le chant des cygnes. J’avais emmagasiné leurs rhésus, leurs consciences huppées sous la forme de zigzags libérant tous les esclaves. Et l’esclavage n’était pas seulement reconnu par des enfants cassant des murs de briques mais aussi par l’esprit des montres unidirectionnelles.
Montres unidirectionnelles alors que Là-Haut c’était jaune. Même ces terres en jachère restaient toujours sérieuses dans leurs affaires quand Là-Haut c’était jaune. Jaune et crocodilien comme le phylactère essayant de savoir si on pouvait glaner avec l’odeur de la terre, puissante et subtile quelque chose de magique de ces créatures qui pourraient se réincarner peut-être un jour !
Et les étoiles glissaient dans leur manteau noir et futuriste avec cette impression de paranormal délivrant tous les esclaves et, sous la terre ombreuse, ils préparaient leur vengeance. Cette vengeance que ce mal, ces paralysies télépathiques nourrissaient et pourtant ils allaient s’exhumer de leur fosse commune un beau matin de décembre…
