Quelques frasques de notre jeunesse pour simplifier définitivement nos genèses. Comme si nous attendons la nuit de l’occident ou de l’orient pour ferler le calme, le luxe, la volupté, pour déferler aussi avec nos idées de mimolette périmée.
Mais les commentateurs peuvent bien se gausser, non sans justice, ils se fourvoient malgré tout quand la noirceur, comme l’aube, s’impose à tous… L’autre jour, en fouillant les archives et ces tonnes de paperasse relatant leur monde antique et presque moderne – des taupinières en ruine – nous sommes tombés sur la description somptueuse de leurs derniers vestiges ; cela nous a donné des idées, des idées qu’on ne peut trouver que dans les contes de fées sans pour autant leurs en tenir rigueur !
Dernièrement nous nous sommes échappé de la cage d’un donneur de leçon et nous avons usurpé son intuition, toujours en mouvement, qui était destinée à s’implanter parmi nos neurones outragés ; car nous aussi nous avons foi au poison. Nous aussi, nous savons donner notre vie tout entière tous les jours. Voici le temps des Ass… !
