Quand le lait maternel sort de sa torpeur, de sa folie meurtrière aussi, il emporte la clé de l’énigme avec lui. Pour clouer le bec aux orateurs, il enivre mon cœur ou le cloue sur la porte des cabanes (qui sont bien trop hautes dans les altitudes mais les pages de notre livre me confient qu’elles sont factices.)
Les teneurs en protéines et en vitamines de ce lait maternel utilisent les messages des messies pour réinventer un langage cinglant et le monde de la magie se dit qu’il n’a pas dû les comprendre et qu’il en est navré… Le lait maternel de Rochechouart, par ses stratégies imparfaites à simplifier les courts-métrages projetés par les marionnettistes, n’a pas remporté la palme d’or d’après les consommateurs. Et quand cinq heures du matin s’enveloppent de brumes télépathiques, la fin du rêve clignote au-dessus de la bûche, et les stations alpines se mettent à fondre ; la bûche qui, à Pigalle se perd pour mieux rejoindre la violence de la scie, l’élasticité des cerveaux criminels, les brumes qui tombent dans le panneau : un tracé tout en ligne droite qui nous permet de singulariser son idée directrice, nous fils de la pub !
