La fin du monde ? Sous un ciel de jade qui en avait fait venir des cœurs lourds de peine et qui attisait leurs forces, elle avait un air à calculer toutes les sources de mezcal et des lunettes à la Trotski…
J’espérais quand même calmer un peu le jeu, sans ses plumes et sans ses écailles et sans tout ce rififi qu’on avait attribué à son commandant en chef révolutionnaire… car la fin du monde, en revenant à ses brouets de sorcellerie et résolvant à coups de poings, avait donné du fil à retordre à nos démocraties vacillantes en enfantant un nouveau dictateur.
Un tyran que le dark web nous enviait. Et qu’on pouvait véritablement matérialiser, avec ses avortons qui buvaient du sang en roulant dans la poussière, par le piaffement de son phonographe ; un son qui avait du chien et qui nous aidait à bluffer, avec une monnaie aussi dévaluée que des roupies, les shérifs lors de ces parties de poker interminables.
