J’improvisais à l’aide de son pesant d’or l’esquisse de quelques paysages. Et pour inspirer la pétoche aux fornicateurs, je m’arrangeais aussi pour peindre le visage de ma fiancée et comme nous étions à la fin d’une filmographie d’antan, on voyait bien que tout se formatait pertinemment dans le crâne de Lolita, comme les clés USB 3.0, les disques durs que j’avais forcé d’obtempérer pour l’empapahouter !
Sa silhouette bleue passait devant d’autres montagnes, davantage formalistes, en emmêlant les fils électriques de toutes ces machines expropriées que j’avais désassemblé, persuadé qu’elles ne pouvaient que flancher lorsque Lolita les consulterait.
Et les montagnes avaient bel et bien clamsé en tentant de savoir si Lolita, cette sibylline invention robotique, était du genre à danser avec les clochards célestes !
