Poésie surréaliste NotesMat15

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Aware comme le troisième œil du poète !

Pour le troisième œil du poète et pour chaque altitude rouge prôner une nouvelle éducation sexuelle plutôt fantaisiste… et pour l’opium, pour le savon inventé par Tyler Durden, des qualités fumeuses, vaguement héritées du néant le plus vaste.

Pour le troisième œil du poète et l’iris de la Geisha, la révolution d’un mouvement littéraire, qui, ma foi, n’a jamais existé… et pour les faire frire, un genre sciemment fantastique de personnes séduits par ce courant que les lettrés ont emprunté à l’architecture spirituelle d’une boîte mail, mais ont-ils retrouvé les mots de passe ? Et pour monnayer les charmes des étranges nymphes, la vie prophétique d’un couple d’amants sous l’arche cosmique – deux loosers qui se déchirent le cœur au soleil scabreux et qui, de toute façon, auraient été entrainé à la dérive, même sans ça.

Pour les mésententes, Baudelaire et son spleen et pour dissiper les erreurs symptomatiques de l’impérialisme actuel, la soupe empoisonnée du langage actuel ; des erreurs qui, par dérision et on l’espère, enfanteront un argot de films américains ou un verlan troublant.

Et pour la poésie des caméras surréalistes filmant Oscar Wilde préparant un attentat dans sa cave ou pour financer ses grandes guerres que l’Histoire réduit à l’évanescence des histoires sans fin, le retour de ce mouvement littéraire qui a enfin gagné les confins des mondes les plus orientaux, et que je devine hantés comme les lobes cérébraux des gnomes cassant leur pipe avant l’aurore.