Sur ses étagères, les films d’anticipation côtoyaient les courts-métrages où toutes les formes d’association étaient définitivement dépassées. Mais c’était déjà l’heure de la correction quotidienne qui, par sa seule temporalité, avait été débriefée la veille.
Alors la mythique, la gigantesque chaîne de montage nous avait fait régresser et il n’y avait plus rien à gamberger, son esprit à nouveau dans notre tête. C’est ce jour-là, je crois, que notre vie avait complètement changé, nos lobes cérébraux ensanglantés encore au stade la conception.
Et pour nous désenvouter, les dés avaient été jeté, la colère de ces dieux, préparant le terrain, lancée dans une sorte d’activité perturbatrice et permanente : afin de cinématographier les noces nuptiales de ces « Pingouins dans les champs. »
Par un beau matin d’hivers méchants que notre noble écran d’ordinateur avait décidé de formater, nos rêves, tous organisés autour de la chaîne de montage et de ses Chiffres providentiels, s’étaient parfaitement emboîtés, un oasien et fameux raccourci. Tréfonds Tournesol, le bhikshu du village, revint en force le lendemain pour assainir les lieux.
