Je vais faire évader mon cousin de cet asile d’aliéné. Se dit-il, ce mercenaire qui chicane encore sur les quelques mots de la biographie de Patti.
Dans son yaourt, les substances chimiques et leurs victimes à refroidir. Dans leurs glandes que ses yeux de watt sanguin a le pouvoir de faire accoupler, même séparées à des milliers de kilomètres, le yin coexistait avec sa voix morte de cachalot. Mais en ce moment, dans le génépi, il observe grouiller des tas de mondes préoccupés par une autre angoissante voix off. Les sorcières qui lui ont introduit des krills dans le nez, engloutissent aussi les dernières cendres qui se jouent des jours phagocytés en crânes branchés… en crânes de cristaux verts sur lesquels un circuit électrique en manque de puissance le réaccoutume à son primitif souvenir : celui, où échoué sur la plage de sable fin par trop de drogues diverses et variées, il avait trouvé qu’elle avait du cachet cette ébauche dont nous ne connaissions rien, cette débauche solennelle qui viole les légendes d’En Bas.
Plus tard, étudiant une statistique boursière qui fait du yo-yo et se prépare à réaffuter les physionomies des indigènes de la Ville Haute, Patti déchira sa biographie et le retrait inconditionnel et festif des troupes américaines livrera le nom de ce géant. Soldat qui d’un pas lourd a fait trembler la solution liquoreuse de cet étrange formol où tout le b.a.-ba du cacao s’éclaire d’un nouveau sens !
