Je dealais l’innocence des faunes et leurs néants qui correspondaient au feu du désir, à la liberté aussi, à l’euphorie après avoir bu ce café, et qui arrivaient sans mal à définir l’âge mental de Némésis. Ils s’entre-déchiraient pour une histoire de souvenirs quand les matins d’herbes blanches, éclatantes restituaient à l’équation des étoiles polaires ses pouvoirs extrasensoriels. Pour turbiner aussi le goût de ce café en noir sidéral ou en or rose et qui veillait à ne surtout pas verser dans le mélodrame.
Je répudiais les petites maisons campagnardes aux couleurs vives avec leurs décorations tarabiscotées, que ces faunes squattaient après les avoir vandalisés… leurs décorations ? Des lucarnes au style baroque ou rococo sur les toits de chaume avec des vitraux et des jardinières de fleurs d’où tombaient des feuilles d’hêtres aux veinules qui palpitaient doucement. Accidentellement, je déchirai l’une d’elles de l’ongle et quelques gouttes de sang vinrent s’écouler sur mes doigts. Je sentis soudain une faiblesse dans mes jambes et un voile noir tomba sur ma vision.
