Se réjouir de la fin d’un film en noir et blanc
Lorsque la sibilante bobine vingt-huit montre les dégâts causés par le mezcal, l’éloignement silencieux des mers septentrionales, l’existence d’une communauté d’Alien
L’effondrement des monuments couverts de mousse mais non pas dénués de présence
La découverte des pistes rassurantes dans les sous-bois que les espions nous envient
Se remémorer ce qu’on a appris dans les encyclopédies alors qu’il faudrait oublier et désapprendre ce qu’on nous a enseigné.
Rêver de déferler en meutes de moqueurs criards quand le combat est perdu d’avance mais qu’on voit sous les reflets ocres
Des montagnes des Maures un labeur qui a eu raison de tout.
Quintupler la ferraille lunaire de nos consciences
Pour la salir, l’évincer des cercles interdits des Fidèles
Alors, ce qui nous fait douter, ce petit être spirituel et sacré qui se cache loin
De ce monde, nous appelle
Pour mettre bas la candeur électrique
Des Favélas
Ce n’est peut-être qu’un appel de plus
Mais pour cette alchimie qui éclaire comme un volcan la nuit, je sauve un âne et une âme – l’ocre peut alors pleurer l’océanique déesse, reine mère des polémiques !
