Poésie surréaliste NotesMat15

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Sangliers de trait, nabots givrés, ou éperons de houx…

Des nabots perdus parmi des dédales aux calligraphies chancelantes ; des franges enrubannées et des sangliers de trait qui halètent furieusement dans la nuitD’incomparables naïades usurpant la matrice mère d’un lait sauvage et des ecchymoses, des fleurs de lotus, qui dépassent toutes les intuitions ; les tumescences d’un venin à déplumer une équation à peine résolue. Nos yeux tisonnant le corps d’une femme nue, nos yeux hébétés à la façon d’un Duke Ellington et le lierre nacré sous les voûtes polarisées d’une cathédrale vétuste et gothique tandis que nous cravachions sans relâche depuis deux lunes !