Des légendes se mélangent pour injurier cette guerre bien noire, les légendes de Modigliani qui dénigrent les couleurs des printemps mais elles s’affermissent quand même, et donnent naissance à d’incultes mercenaires ; ceux-ci ont veillé toute la nuit pour finalement n’esquisser qu’un scénario de courts-métrages piratés depuis le néolithique…
À chaque crépuscule, à chaque attaque dévastatrice, ces hackers de la grande impératrice déploient la carte du maraudeur. Au centre de la carte du maraudeur, il y a une crypte nazaréenne dont les murs s’évanouissent avec l’âme de leurs modèles ; leurs modèles que les guerriers peignent sans les yeux.
Ces yeux ont la même coloration verte que les pupilles des serpents, au point de se précipiter dans le vide sidéral à la plus belle occasion !
