Elle avait l’ivresse de la vodka, la folie de la tequila et par un authentique travail d’orfèvrerie on arrivait à faire des petits, des petits shooters où l’on avait logé des saboteurs apaisés ; elle avait l’ivresse de la vodka, la folie de la tequila et entre les lignes de toutes les pages des manuscrits, nos fantasmagories sévissaient toujours.
Elle avait l’ivresse de la vodka, la folie de la tequila et elle nous fit fumer de sa paille à Noël. Mais plombés à en faire chanter d’autres fêtes nocturnes on ne voyait plus grand chose ou alors en double et à peu près… elle avait l’ivresse de la vodka, la folie de la tequila et elle m’alimentait en donnant sa bouche aux tentacules des êtres authentiques : alors pour se faire d’autres petits, on en avait logé bien des kyrielles de saboteurs…
